Rose, belle comme la nuit…

C’

 

est l’histoire d’une rupture. Une jeune institutrice qui veut faire de la musique mais ne fait rien de sa vie, selon elle. Son fiancé qui commence à se lancer sur scène. Et la jalousie, qui s’insinue et finit par pourrir le couple. C’est l’histoire de Rose, Keren Meloul de son vrai nom, qui, pour se consoler, se met à écrire sa vie et à mettre ses textes en musique.C’est aujourd’hui l’histoire d’un succès. Ses déboires amoureux ont eu du bon, puisqu’avec son single La liste, un panorama des choses qu’il vaut mieux faire en couple, Rose a réussi à conquérir son public.L’album éponyme de la jeune Niçoise d’une trentaine d’années regroupe des titres à la tonalité pop-folk. Elle pose sa voix parfois douce, parfois rauque, sur des mélodies jouées à la guitare pour parler d’amour, notamment avec les titres Julien ou Ciao Bella, un texte dédié à son grand-père. Jusqu’à la fin de l’année 2008, celle qui a tiré son pseudo du film The Rose, inspiré de la vie de Janis Joplin, son idole, est en tournée. Elle réserve son été aux festivals, partout en France et à Montréal.Reconnue aujourd’hui par ses pairs, elle a remporté le Globe de cristal 2008, décerné par les journalistes des rubriques culturelles et le prix du jury pour le clip de Ciao Bella au festival d’Aix-en-Provence. Issue d’une famille de musiciens, Rose a appris la guitare avec son père. Mais la jeune femme se considère avant tout comme une auteure. Elle a déjà écrit un texte pour Pierre Guimard, un musicien normand nommé aux Victoires de la musique en 2007. Elle a également d’autres projets en cours et a commencé à réfléchir à son prochain album.C’est l’histoire d’un amour qui finit bien, puisque le fiancé de Rose est revenu. Ils se sont mariés récemment à la mairie de Nice. Depuis, ils ne se quittent plus. Bensé, son amoureux, jouait en première partie de son concert à l’Olympia en juin.
Note de la rédaction : pour tous les fans d’Arnaud, sachez que ce texte n’est pas de lui. Il s’agit d’un texte publié dans notre cahier spécial Armada. Mais les vrais faugèremaniacs ne seront pas tombés dans le panneau

 

 

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